• Nov
  • 18
  • 2017
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Actuellement, je suis en train de lire la BIOGRAPHIE DE PHIL KNIGHT.

Si vous ne savez qui c’est, il s’agit du fondateur de Nike. C’est grâce à un jeune de ma salle, promis à un bel avenir, que j’ai découvert cette biographie que je n’avais pas vu sortir (Merci Dorian).

Après avoir lu quelques pages, j’ai senti que je tenais quelque chose de précieux entre les mains. Il est vrai, qu’actuellement, de moins en moins de personnes lisent des livres alors qu’il s’agit, à mes yeux, de la meilleure manière d’évoluer, quelque soit le domaine, pour des sommes très modiques.

Souvent, dans la vie, nous n’osons pas. Les incertitudes nous font peur, nous paralysent. Nous sommes confortablement installé dans une situation qui nous convient à peu près.

Elle nous rassure mais ne nous satisfait pas, ne nous épanouit pas. Et pourtant, nous restons dans cette situation, pour certains, jusqu’à la fin de leurs vies.

Phil Knight n’est pas de ceux là.

En 1962, alors qu’il venait de finir ses études, il aurait pu travailler, faire un travail qui lui aurait convenu.

Mais il s’est dit que si c’était pour vivre, autant vivre pour quelque chose qui l’animerait chaque jour. Faire un métier où il n’aurait pas l’impression de travailler.

Fan d’athlétisme et coureur de niveau moyen, il avait eu la chance d’avoir un entraîneur extrêmement pointilleux sur tous les accessoires qui pourraient aider à courir plus vite, à réaliser de meilleures performances.

Un entraîneur qui faisait des tests, notamment sur les chaussures de ses athlètes.

C’est comme ca qu’il se décida à demander de l’argent à son père pour réfléchir à son idée de vendre des chaussures de meilleurs qualités aux coureurs à pied.

Il fit le tour du monde puis se rendit chez Asics au Japon où il demanda après être tombé amoureux des Tigers de pouvoir en revendre en Amérique. A l’époque, imaginez-vous qu’il n’y avait presque rien sur le marché, presque pas d’avion, pas internet, aucune communication ou presque entre les continent.

Après un accord avec les représentants de la marque, il eut leurs accords. Mais il n’avait pas l »argent nécessaire pour acheter les chaussures.

Que fit-il ? Il demanda 50 dollars à son père !

Je m’arrête là car le livre est riche de beaucoup d’enseignements et je vous invite, encore une fois, comme la semaine dernière, à vous le procurer : L’ART DE LA VICTOIRE de Phil Knight.

Il vous inspirera sans doute autant que moi, voir plus.

Mais maintenant, j’aimerais tirer avec vous quelques enseignements de ces quelques lignes.

Le premier, c’est que Phil s’est vite rendu compte qu’il n’avait qu’une seule vie et qu’il a choisi de vivre la sienne, du mieux qu’il le pouvait, en fonction de qui il était. Il a refusé les codes établis pour tracer son chemin, sa vie.

Il a décidé d’être lui-même, coûte que coûte à une époque où avoir un travail, peu importe lequel, était reconnu comme vertueux.

Le deuxième, c’est qu’au hasard des coïncidences, grâce à son entrainement avec Bowerman, il a été sensibilisé aux chaussures de sports. Dans un monde où beaucoup de personnes ne trouvent pas de passion, il suffit parfois de peu de choses, pour la trouver.

L’inspiration, la passion, ça vous tombe dessus d’un coup. Ce n’est pas quelque chose que l’on trouve en se questionnant sans arrêt.

Comme beaucoup d’entrepreneurs, j’essaie de me trouver chaque jour entre 1 et 2h pour laisser mon esprit vagabonder, en marchant, en me promenant pour que les idées me viennent, surgissent.

Ainsi, pour trouver sa voie, il faut savoir se consacrer du temps. Il ne s’agit pas de procrastiner ou de flemmarder mais de se retrouver seul avec soi-même, de bouger, de s’occuper de soi pour se trouver.

Faire des recherches sur des sujets qui peuvent potentiellement nous intéresser, pratiquer des activités, réfléchir sur soi-même pour vivre sa vie. Ne pas attendre que cela tombe du ciel mais provoquer sa chance comme nous l’avons déjà vu ensemble.

Enfin, le troisième point que je trouve très intéressant dans ce que je viens de vous raconter, c’est que tout a commencé avec 50 dollars, avec 12 paires de chaussures.

On se fait souvent des montagnes d’un changement ce qui nous repousse, nous démotive alors que tout commence, à chaque fois, par poser une pierre, par faire un pas, par un faible investissement (50 dollars ici).

Le plus dur, c’est toujours de se lancer. Une fois lancé, on prend des habitudes si cela résonne en nous et on arrive à s’y tenir.

C’est comme ca que le manque de « talent » peut être largement compensé par la passion, la persévérance dans un domaine. Le temps fini par rattraper le talent seul. (Je pense en être un bon exemple en musculation).

Pour conclure cette newsletter, voici une citation de Lewis Carroll, extrait de « L’autre côté du miroir » qui résume ce que j’essaie de vous transmettre chaque semaine et qui se trouve encore dans cette magnifique autobiographie :

« Ici, vois-tu, on est obligé de courir tant qu’on peut pour rester au même endroit. Si tu veux te déplacer, tu dois courir au moins deux fois plus vite. »

A méditer !

Si vous avez lu cet article jusqu’au bout, CELA DEVRAIT VOUS INTÉRESSER.

rudy

A propos de Rudy

Rudy pratique la musculation sans produits dopants depuis plus de 13 ans et coach des centaines d'élèves chaque année. Il est aussi le fondateur des sites Superphysique.org, ClubSuperPhysique.org, Supermince.org et rudycoia.com.