• Août
  • 7
  • 2018
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La musculation sans dopage exclut toute prise exogène de testostérone en musculation mais cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas influencer notre sécrétion endogène pour mieux progresser.

Comment faire ?

C’est à cette question que nous allons tâcher de répondre dans cer article.

1 – Testostérone en musculation – Pourquoi le dopage fait presque tout ?

Dans cet interview sans langue de bois, Marc, de son pseudo, nous explique que les produits dopants font pratiquement tout concernant la prise de masse musculaire.

En effet, vous devez savoir que la testostérone est à la base de tous les stéroïdes anabolisants androgéniques (AAS).

L’industrie pharmaceutique, au fil des années, a essayé de minimiser les effets secondaires de cette hormone et d’en augmenter les effets positifs (Minimiser l’action androgénique, c’est à dire masculinisant et maximise l’effet anabolisant).

Savez-vous d’ailleurs qu’à l’origine, les stéroïdes anabolisants étaient et sont toujours utilisés en milieu hospitalier ?

C’est en 1929 que fortuitement la testostérone fût découvert (Cf cet article sur le dopage et les produits dopants en musculation).

Mais ce que l’on ne vous explique que rarement, c’est que le taux de testostérone en musculation ne suffit pas à expliquer ses effets.

En effet, ce qui compte le plus pour bénéficier des effets de cette hormone, qu’elle soit ou non produite par notre corps, c’est l’état et le nombre de nos récepteurs aux androgènes sur nos muscles.

Autrement dit, on aura beau avoir toute la testostérone du monde dans le sang qu’elle ne suffirait pas à nous faire prendre du muscle si nous n’avons aucun récepteur à activer pour donner l’ordre, entre autre, de faire du muscle.

En théorie, lorsque l’on a un haut taux de testostérone « naturel« , c’est à dire une forte production endogène, on a les récepteurs associés.

A l’inverse, lorsque l’on a un faible taux, on a peu de récepteurs prêt à s’activer.

C’est ce qui explique que tous ceux qui prennent des produits dopants n’ont pas tous les mêmes effets. On pourrait même dire que certains n’auront que les effets négatifs comme la perte de cheveux, la gynécomastie (Aromatisation), des poussées d’acné (pour les plus gentils) sur tous le corps tandis que d’autres n’auront que les effets positifs, ces derniers, on les appelle notamment des culturistes professionnels.

Moins on est doué, moins on est doué et vice versa.

Quoi qu’il en soit, si votre taux de testostérone dans le sang est proche de 0, n’espérez pas prendre du muscle. Aucun récepteur ne s’activera.

2 – Testostérone en musculation – Comment faire chuter son taux ?

Plutôt que de prendre des produits dopants, ce que je vous déconseille étant donné la durée de vie moyenne des culturistes et autres consommateurs, intéressons nous plutôt aux erreurs les plus couramment faîtes qui expliquent des taux de testostérone en musculation très bas dans le sang et qui peuvent donc limiter vos progrès.

Testostérone en musculation
Faire chuter son taux de testostérone « naturelle » ? Facile !

Vous devez absolument savoir que tout ce que vous faîtes influence positivement ou négativement le fonctionnement de votre corps.

Le corps ne se met jamais sur pause et c’est pourquoi chaque « erreur », chaque sortie de route, chaque chose qui ne vous rapproche pas de votre objectif vous en éloigne.

Certains croient ainsi que faire un énorme Cheatmeal une fois par semaine est sans conséquence quand il ne l’est certainement pas.

Concernant le taux de testostérone en musculation, pour éviter qu’il chute et de se retrouver avec une libido en berne, les conseils à appliquer sont simples et concerne surtout l’hygiène de vie :

  • S’assurer de dormir suffisamment chaque nuit, si possible aux mêmes heures
  • Consommer des aliments non transformés, le moins industriels possible
  • Eviter l’eau du robinet (qui, la plupart du temps; est contaminée en œstrogènes et autres résidus de médicaments)
  • Construire son propre programme de musculation et non copier celui du voisin aveuglément afin d’éviter le surentraînement (Plus d’explications)
  • Fuir autant que possible les médicaments et notamment les anti-inflammatoires stéroïdiens et non stéroïdiens.
  • Eviter la restriction kcalorique importante et prolongé d’où l’importance de ne jamais devenir « trop gras » pour ne pas avoir à véritablement sécher.
  • ….

comment sécher en musculation
Des règles de bases connues par tous mais qui sont rarement appliqués à la lettre et qui expliquent des taux particulièrement bas.

Le manque de libido en est, d’ailleurs, un bon reflet.

Comme vous le voyez, il est assez facile de faire chuter son taux de testostérone en musculation et de le remarquer.

3 – Testostérone en musculation – Sommes-nous tous égaux ?

Tous le monde n’a pas le même taux de testostérone en musculation dans le sang, ni les mêmes récepteurs.

C’est une des raisons qui expliquent notamment des différences de progrès entre individu qui ont l’apparence de faire tout ce qu’il faut pour prendre du muscle.

En théorie, et cela est assez vrai, les femmes ont moins de testostérone dans le sang que les hommes ce qui expliquent des progrès bien moins rapides et importants mais certaines femmes, des exceptions, en ont plus que certains hommes et démontrent alors une force et un volume musculaire assez impressionnant.

L’égalité est un concept qui n’existe pas, surtout en musculation. La première des preuves est d’ailleurs le concept même de l’analyse morpho-anatomique qui montrent que certains peuvent « tout avoir » quand d’autres peuvent ne rien avoir de « bien » pour la musculation.

analyse morpho-anatomique
4 – Testostérone en musculation – 3 suppléments qui l’augmentent.

Certains suppléments, en plus d’une bonne hygiène de vie, ont démontré des effets positifs sur le taux de testostérone en musculation.

Ces suppléments, ce sont, pour commencer, les bien connus Oméga 3 (Je recommande ceux-ci).

Vous savez certainement que notre alimentation actuelle est déséquilibrée, notamment le ration Oméga 6 / Oméga 3 qui devrait se situer entre 3 et 5 grammes d’Oméga 6 pour 1 gramme d’Oméga 3 et qui se trouvent, plutôt, pour la majorité autour du ratio 10 pour 1, voir 15 pour 1.

La meilleure façon de rééquilibrer ce ratio est de se supplémenter en Oméga 3 marins.

Un autre supplément intéressant et ayant démontré certains effets sur le taux de testostérone est la Propionyl-L-Carnitine que l’on retrouve d’ailleurs dans le complément alimentaire Super Viril.

Enfin, avoir suffisamment de Vitamine D dans le sang tout au long de l’année est un pré-requis plus qu’indispensable et pas seulement pour augmenter son taux de testostérone. Ma recommandation va vers le Zyma-D que vous trouverez en pharmacie pour moins de 3 euros pour environ 1 mois.

5 – Testostérone en musculation – Conclusion

Tout le monde n’est pas égal mais cela n’empêche pas d’essayer de faire du mieux que l’on peut pour progresser en musculation.

Certes, avoir un fort taux de testostérone (associé à de bons récepteurs) est déterminant et peut faire la différence d’où les effets d’une prise exogène, c’est à dire du dopage sur la prise de masse musculaire chez la plupart mais nous pouvons influencer notre taux naturelle et notre capacité à l’utiliser en adoptant une hygiène de vie intelligente et en consommant certains compléments naturels.

En espérant vous avoir aidé à y avoir plus clair.

Si vous souhaitez en savoir plus sur l’entrainement pour les pratiquants de musculation sans dopage, je vous invite à poursuivre votre lecture.